Comment la littérature jeunesse influence les enfants, les parents, notre regard sur l’enfance ? avec Cécile Kovacshazy #268

Chaque soir, des millions de parents ouvrent un album, lisent une histoire ou partagent un moment de lecture avec leur enfant. Mais ces livres transmettent-ils seulement du vocabulaire, de l'imaginaire et le goût de la lecture ?

En réalité, la littérature jeunesse influence les enfants... et les adultes, bien au-delà des histoires qu'elle raconte. Elle véhicule aussi des représentations de l'enfance, des émotions, de l'autorité et des relations entre adultes et enfants. Et ces messages ne s'adressent pas uniquement aux plus jeunes : ils influencent également les parents qui partagent ces lectures.

Dans cet épisode du podcast Les Adultes de Demain, Stéphanie d'Esclaibes reçoit Cécile Kovalshazy, maîtresse de conférences HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) en littérature générale et comparée à l'Université de Limoges. Spécialiste des rapports de domination à l'égard des enfants, elle explique comment les fictions, les albums jeunesse, les films ou encore les médias façonnent notre regard sur l'enfance. À travers l'analyse de plusieurs ouvrages emblématiques, elle invite à réfléchir à une question essentielle : quels modèles transmettons-nous aux enfants lorsque nous leur racontons des histoires ?

La littérature jeunesse influence les enfants bien au-delà de l’imaginaire

Lorsque l'on évoque la littérature jeunesse, on pense souvent à ses bienfaits sur le langage, l'imagination, le plaisir de lire, le fait de pouvoir donner goût à la lecture. Pourtant, les histoires que nous racontons aux enfants transmettent bien plus que des aventures ou des émotions. Elles véhiculent aussi une certaine vision du monde, des relations humaines et de la place que chacun y occupe.

Cécile Kovalshazy rappelle à quel point les œuvres culturelles façonnent nos représentations collectives :

« Une société formate son esprit et ses comportements beaucoup plus par l'art que par des colloques. »

Selon la chercheuse, les films, les romans, les dessins animés ou encore les albums jeunesse influencent profondément nos comportements et nos croyances, souvent sans que nous en ayons conscience. Parce qu'elles sont associées au loisir, les œuvres de fiction paraissent anodines. Pourtant, elles participent à construire notre manière de voir les autres, y compris les enfants.

Les livres jeunesse transmettent ainsi des représentations de l'enfance. Ils racontent :

  • ce qu'est un enfant ;

  • ce qu'il est censé ressentir ;

  • comment il doit se comporter ;

  • ou encore quelle place il occupe dans la société et dans la famille.

Ils véhiculent également une certaine conception de l'autorité, du pouvoir des adultes et de la relation éducative.

Comme l'explique Cécile Kovalshazy, ces représentations sont rarement neutres. Elles s'inscrivent dans des récits collectifs que nous avons intégrés depuis longtemps :

« Ce sont des croyances, et je vais dire le mot important, ce sont des fictions. En fait, ce sont des histoires qu'on se raconte socialement, collectivement. »

Autrement dit, les livres pour enfants ne se contentent pas de raconter des histoires aux plus jeunes. Ils contribuent aussi à façonner la manière dont les adultes perçoivent l'enfance. À travers les personnages, les situations ou les modèles éducatifs qu'ils mettent en scène, les albums jeunesse peuvent renforcer certaines idées reçues… ou au contraire nous inviter à les questionner.

C'est précisément ce qui rend la littérature jeunesse si importante. Chaque histoire porte une vision portée sur l'enfant, parfois implicite, qui influence autant les lecteurs que les adultes qui partagent ces lectures avec eux.

Comment la littérature jeunesse influence les enfants, les parents, le regard sur l'enfance

© Mikhail Nilov

Quels modèles éducatifs transmettent les livres pour enfants ?

Les albums jeunesse occupent une place particulière dans la vie des familles. Ils sont souvent utilisés pour accompagner le développement de l'enfant, mettre des mots sur ses émotions ou encore aborder certaines situations du quotidien. Pourtant, derrière chaque histoire se cache également une certaine vision de l'éducation.

Pour Cécile Kovalshazy, il est essentiel de prendre conscience que les livres pour enfants ne sont jamais totalement neutres. Les personnages, les réactions des adultes, la manière dont sont représentées les émotions ou les conflits constituent autant de modèles susceptibles d'influencer les comportements.

La chercheuse rappelle que les œuvres de fiction ont un impact considérable sur nos représentations :

« Ça a vraiment une influence énorme sur nos représentations, nos comportements, nos préjugés, nos actes, etc. »

Cette influence concerne bien sûr les enfants, mais aussi les adultes qui lisent ces histoires avec eux. Lorsqu'un album met en scène une situation familiale, une colère, un conflit ou une règle à respecter, il propose implicitement une manière de comprendre et de gérer ces événements.

Les récits peuvent ainsi contribuer à normaliser certaines pratiques éducatives. À force de voir les mêmes réactions se répéter dans les livres, les films ou les séries, elles finissent par apparaître comme évidentes, naturelles, voire souhaitables.

À l'inverse, la littérature jeunesse peut aussi ouvrir d'autres perspectives. Elle peut montrer des relations plus respectueuses, des façons différentes d'accompagner les émotions ou encore des enfants présentés comme des personnes à part entière, capables de réflexion, de créativité et d'empathie.

C'est précisément pour cette raison que Cécile Kovalshazy s'intéresse à certains albums devenus incontournables dans les bibliothèques familiales et scolaires. Selon elle, ils constituent de précieux révélateurs des modèles éducatifs que notre société transmet aux enfants.

Parmi eux, un ouvrage revient particulièrement souvent dans les crèches, les écoles et les familles : Grosse Colère de Mireille d'Allancé. Son analyse de cet album permet de comprendre comment une histoire apparemment anodine peut véhiculer une certaine conception de l'enfance, des émotions et du rôle des adultes.

Comment la littérature jeunesse influence les enfants, les parents, le regard sur l'enfance

Que révèle l’exemple de l’album Grosse Colère sur notre vision de l’enfance ?

Pour illustrer son propos, Cécile Kovalshazy s'appuie donc sur cet album particulièrement connu des familles et des professionnels de l'enfance : Grosse Colère de Mireille d'Allancé.

Publié en 2001 et largement diffusé dans les écoles, les bibliothèques et les crèches, cet album est souvent utilisé pour aborder la question des émotions avec les jeunes enfants. Pourtant, selon la chercheuse, il véhicule également certains modèles éducatifs qui méritent d'être interrogés.

L'histoire raconte la colère d'un petit garçon après plusieurs frustrations vécues au cours de la journée. Face à son comportement, son père lui demande de monter dans sa chambre (le fameux time out) et d'y rester jusqu'à ce qu'il se soit calmé.

C'est précisément ce point qui interpelle Cécile Kovalshazy. Selon elle, le récit présente un enfant confronté seul à une émotion qu'il ne sait pas encore réguler :

« On a un parent qui va se défaire de ses responsabilités. »

La chercheuse questionne ainsi la place accordée à l'adulte dans l'accompagnement émotionnel de l'enfant. À ses yeux, l'histoire peut laisser entendre qu'un jeune enfant devrait apprendre seul à gérer une émotion intense, alors même que les connaissances actuelles sur le développement de l'enfant montrent l'importance de l'accompagnement et de la co-régulation.

Un autre élément retient son attention : la manière dont la colère est représentée sous la forme d'un monstre distinct de l'enfant. Cécile Kovalshazy y voit le risque de considérer l'émotion comme quelque chose d'extérieur à soi, plutôt que comme une expérience humaine qu'il faut apprendre à reconnaître, comprendre et apprivoiser.

Son analyse ne porte donc pas uniquement sur cet album en particulier. Elle invite plus largement à réfléchir aux messages implicites contenus dans les livres destinés aux enfants. Que transmettent-ils sur les émotions ? Sur le rôle des adultes ? Sur la manière de traverser les conflits ?

À travers l'exemple de Grosse Colère, Cécile Kovalshazy rappelle ainsi que les albums jeunesse ne sont jamais totalement neutres. Derrière chaque histoire se cachent des choix, des représentations et parfois même une certaine vision de la relation entre adultes et enfants.

Pourquoi Fifi Brindacier est-elle devenue un symbole de liberté pour les enfants ?

Parmi les œuvres citées par Cécile Kovalshazy, Fifi Brindacier occupe une place particulière. Créée par l'autrice suédoise Astrid Lindgren en 1945, cette héroïne est devenue une véritable institution dans les pays nordiques et dans une grande partie de l'Europe. Pourtant, son succès est longtemps resté beaucoup plus discret en France.

Pour la chercheuse, cette différence s'explique en partie par l'histoire singulière de sa traduction française.

Dans sa version originale, la petite héroïne s'appelle Pippi Långstrump (« Fifi Longues Chaussettes »). Enfant indépendante, imaginative, drôle et profondément libre, elle questionne régulièrement les règles imposées par les adultes et met en lumière certaines de leurs incohérences. Non pas avec agressivité, mais avec humour et spontanéité.

Or, comme le raconte Cécile Kovalshazy, une partie de cette dimension aurait disparu dans la première traduction française publiée en 1951. Les modifications ne concernaient pas seulement certains passages de l'histoire. Elles auraient également touché ce qui faisait la singularité du personnage.

La chercheuse souligne notamment l'importance du langage chez Fifi Brindacier. L'héroïne aime jouer avec les mots, détourner les expressions et inventer ses propres formulations.

« Qu'est-ce que c'est le langage ? C'est une institution que les adultes transmettent aux enfants. Donc, une enfant qui se permet de faire des jeux de mots, ça, c'est une enfant qui est libre. »

Selon Cécile Kovalshazy, ces jeux de langage ont en grande partie disparu de la traduction française. Il en irait de même pour de nombreux passages dans lesquels Fifi pointe du doigt les incohérences ou les violences des adultes.

« Sachant que Fifi, elle ne pointe jamais avec violence. Elle pointe toujours avec une élégance humaine. »

Pour la chercheuse, ces modifications ont profondément transformé la portée du personnage :

« Tout ce qui faisait l'infantisme de ce livre avait été supprimé. »

L'histoire de Fifi Brindacier illustre ainsi une idée centrale de l'épisode : les représentations de l'enfance ne sont jamais neutres. Les livres peuvent renforcer certaines visions traditionnelles de l'autorité, mais ils peuvent aussi proposer d'autres façons de considérer les enfants.

Car ce qui rend Fifi si singulière, c'est qu'elle n'est pas présentée comme une enfant à corriger ou à remettre dans le droit chemin. Elle est curieuse, créative, indépendante, capable de réflexion et dotée d'un solide sens de la justice. Ses remarques invitent parfois les adultes à s'interroger sur leurs propres comportements.

À travers ce personnage, Astrid Lindgren offre une représentation de l'enfance bien différente de celle que l'on retrouve souvent dans les récits traditionnels. L'enfant n'y apparaît pas comme un être inachevé devant apprendre à obéir, mais comme une personne à part entière, dont le regard mérite d'être entendu.

C'est sans doute ce qui explique pourquoi, plusieurs générations après sa création, Fifi Brindacier continue d'être considérée comme un symbole de liberté pour les enfants. Son histoire nous rappelle que la littérature jeunesse peut non seulement divertir, mais aussi transformer notre regard sur l'enfance et sur les relations entre adultes et enfants.

La littérature jeunesse peut-elle aussi aider les parents à faire évoluer leur regard ?

Si les livres pour enfants transmettent des représentations de l'enfance, ils peuvent aussi devenir de précieux outils pour les adultes qui les lisent.

C'est d'ailleurs ce qui ressort de l'analyse de Cécile Kovalshazy. Au-delà de leur impact sur les enfants, les albums jeunesse offrent des modèles relationnels, des exemples de situations du quotidien et parfois même des pistes concrètes pour accompagner les émotions ou les conflits.

La chercheuse explique ainsi avoir cherché des ouvrages proposant d'autres manières d'aborder la colère que celles présentées dans Grosse Colère. Parmi eux, elle cite Je veux des chocolats maman, un album dans lequel l'adulte reste présent auprès de l'enfant, l'accompagne avec calme et l'aide à traverser son émotion sans le mettre à l'écart.

Cette dimension est particulièrement intéressante dans le contexte actuel. De nombreux parents se sentent pris entre des injonctions éducatives contradictoires :

  • d'un côté, des modèles hérités de générations précédentes, parfois fondés sur l'obéissance et le rapport de force ;

  • de l'autre, les apports récents des neurosciences affectives et sociales qui soulignent l'importance du lien, de l'empathie et de la co-régulation émotionnelle.

Dans ce contexte, la littérature jeunesse peut devenir un véritable support de réflexion. Les histoires permettent d'observer d'autres façons d'interagir avec les enfants, de questionner certains automatismes éducatifs et parfois même de prendre conscience de comportements que l'on reproduit sans les avoir réellement choisis.

Plusieurs ouvrages récents s'inscrivent dans cette démarche. C'est notamment le cas des albums de Déborah d'Hostingue publiés aux éditions Les Arènes. Au-delà du récit lui-même, ces livres proposent souvent des ressources complémentaires destinées aux parents, aux éducateurs et aux professionnels. Dans Le grand livre de la colère, par exemple, l'enfant découvre différentes facettes de cette émotion tandis que les adultes disposent de clés de compréhension pour accompagner ce qu'il traverse.

Cette double lecture est particulièrement intéressante. L'album ne s'adresse plus uniquement à l'enfant : il devient un support de réflexion partagé. Les histoires permettent alors de nourrir les échanges familiaux et d'aider chacun à mieux comprendre les émotions, les besoins et les réactions de l'autre.

Cette approche rejoint finalement une idée centrale développée par Cécile Kovalshazy : les récits contribuent à façonner notre manière de voir les enfants. Ils peuvent parfois renforcer des formes d'adultisme ou certaines violences éducatives ordinaires, mais ils peuvent aussi ouvrir la voie à des relations plus respectueuses, fondées sur l'écoute et la compréhension mutuelle.

Lire une histoire avec un enfant n'est donc jamais un acte anodin. Derrière chaque lecture partagée se transmet aussi une certaine vision de l'enfance, des émotions, de l'éducation, de l'autorité et de la relation entre adultes et enfants.

Comment choisir des livres jeunesse qui favorisent une relation respectueuse avec les enfants ?

Face à l'immense diversité des albums jeunesse, il n'est pas toujours facile de savoir quels livres choisir. L'objectif n'est évidemment pas de constituer une liste de « bons » et de « mauvais » ouvrages, mais plutôt de développer un regard critique sur les messages qu'ils transmettent.

Certaines questions peuvent être utiles au moment de choisir un livre :

  • Comment les émotions de l'enfant sont-elles représentées ?

  • L'adulte accompagne-t-il l'enfant ou cherche-t-il avant tout à obtenir son obéissance ?

  • L'enfant est-il présenté comme une personne à part entière ou comme un problème à corriger ?

  • Les conflits sont-ils résolus par le dialogue, l'écoute et la coopération ?

  • Le livre ouvre-t-il la discussion entre l'enfant et l'adulte ?

Les albums qui favorisent une relation respectueuse ne proposent pas forcément des parents parfaits ou des enfants toujours sages. Ils montrent plutôt des personnages capables d'apprendre, de se tromper, de s'écouter et de grandir ensemble.

Finalement, le livre idéal n'est peut-être pas celui qui apporte toutes les réponses, mais celui qui suscite des questions. Celui qui invite l'enfant à réfléchir, à ressentir, à comprendre le monde qui l'entoure, tout en permettant à l'adulte de questionner ses propres certitudes.

Car les histoires que nous partageons avec les enfants ne contribuent pas seulement à former les lecteurs de demain. Elles participent aussi à construire les adultes que nous choisissons d'être aujourd'hui.

Les livres jeunesse constituent un formidable point de départ pour réfléchir à la manière dont nous regardons les enfants. Mais ils ne sont pas les seuls récits qui façonnent nos représentations de l'enfance.

Les enfants grandissent entourés d'histoires : albums, films, séries, dessins animés, chansons ou encore contenus diffusés par les médias. Les adultes, eux aussi, construisent leur vision de l'enfance à travers ces récits culturels qui les accompagnent depuis leur propre enfance.

Comme le rappelle Cécile Kovalshazy, les œuvres de fiction influencent profondément nos comportements et nos représentations. La manière dont une société raconte les enfants, les met en scène ou leur accorde une place dans ses récits participe à façonner la place qu'elle leur réserve dans la réalité.

Cette réflexion rejoint d'ailleurs d'autres débats abordés dans Les Adultes de Demain, notamment autour du droit de vote des enfants et de la manière dont leur parole est prise en compte (cf. comment mieux écouter les enfants avec Anne-Marion de Cayeux, fondatrice de l’Association internationale des auditeurs d’enfants).

La littérature jeunesse n'est donc qu'une partie d'un ensemble plus vaste. Mais parce qu'elle est souvent partagée entre adultes et enfants, elle constitue sans doute l'un des espaces les plus précieux pour faire évoluer notre regard sur l'enfance.

FAQ - Comment la littérature jeunesse influence les enfants... et les parents ?

La littérature jeunesse influence-t-elle vraiment les enfants ?

Oui. Les histoires ne transmettent pas seulement du vocabulaire ou de l'imaginaire. Elles donnent également à voir une certaine vision du monde. À travers les personnages et les situations qu'ils mettent en scène, les livres jeunesse racontent ce qu'est un enfant, ce qu'est un adulte, comment se vivent les émotions ou encore comment se construisent les relations humaines. Ils participent ainsi à façonner les représentations que les enfants se construisent de la société qui les entoure.

Les histoires participent aussi parfois, notamment dans les albums anciens devenus de grands classiques et continuellement relus ou repartagés avec les enfants, à conforter les adultes dans leur propre vision de l'enfance et de la place des enfants dans la société. À l'inverse, certains ouvrages invitent à questionner nos habitudes éducatives et à envisager d'autres façons d'accompagner les enfants.

Les livres pour enfants influencent-ils aussi les parents ?

Les lectures partagées sont des moments privilégiés entre adultes et enfants. Les albums jeunesse proposent souvent des situations du quotidien auxquelles les parents peuvent s'identifier. Ils peuvent ainsi offrir de nouvelles pistes de réflexion sur l'accompagnement des émotions, la communication ou encore la manière d'exercer l'autorité. Certains ouvrages sont d'ailleurs conçus autant pour les adultes que pour les enfants.

Pourquoi certains albums jeunesse sont-ils critiqués ?

Comme toute œuvre culturelle, les livres jeunesse véhiculent une certaine vision de l'enfance et de l'éducation. Certains albums sont critiqués lorsqu'ils normalisent des pratiques éducatives contestées, des stéréotypes ou des représentations jugées peu respectueuses des besoins de l'enfant. Ces débats invitent surtout à développer un regard critique sur les messages transmis par les histoires.

Comment choisir un livre adapté aux besoins de son enfant ?

Au-delà de l'âge recommandé, il peut être utile de s'intéresser aux thèmes abordés, à la manière dont les émotions sont représentées et à la qualité des relations entre les personnages. Les livres qui favorisent le dialogue, la compréhension des émotions et le respect mutuel constituent souvent de précieux supports pour accompagner le développement de l'enfant et nourrir les échanges en famille.

Les liens sur les livres sont affiliés auprès de Amazon. Le livre n’est pas plus cher pour vous, mais il permet de percevoir une petite commission pour Les Adultes de Demain. Cela nous aide à continuer ce partage de contenus.


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